Les journées passaient dans un cycle intemporelle, en présence de la lumière pâle du nord et les permutations ritualisés des corneilles. À l’aube, elles s’élevaient mollement, en spirale, comme si le ciel lui-même les aspirait à bien tracer des messages incorporels. L’enfant, dès maintenant adolescente, se tenait n'importe quel matin https://andydnuze.develop-blog.com/41239076/le-extrémité-des-doubles-ombrages